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Cænorhabditus
elegans
Petit ver du groupe des nématodes, désormais célèbre
dans les laboratoires de biologie moléculaire. Il s'agit en
effet du premier organisme multicellulaire presque entièrement
décodé : on en connaît tous les gènes,
toutes les cellules ainsi que leur origine embryonnaire. Le Cænorhabditus
elegans (on dit et écrit souvent c. elegans) est un fantastique
outil de recherche pour la compréhension des phénomènes
biologiques et l'étude des maladies. |
Calorie
Unité de chaleur. Une calorie (on l'écrit avec un "c"
minuscule) est la quantité de chaleur permettant d'élever
de 1° C la température de 1g. d'eau. |
Canal
ionique
Les ions jouent un rôle crucial dans le fonctionnement et la
survie ou la mort cellulaire (notamment l'ion calcium). Pour diffuser
à travers la membrane, double couche de lipides imperméable
à l'eau, ils utilisent des canaux. En pratique, ces canaux
ioniques sont des complexes membranaires formés de plusieurs
protéines isolant un canal rempli d'eau par où passent
les ions.
Cf. aussi Membrane cellulaire |
Cancer
Processus au cours duquel des cellules échappent au contrôle
normal pour se multiplier pour leur propre compte et donner naissance
à une tumeur.
Ce phénomène dépend de l'action de gènes
oncogènes, qui participent au fonctionnement normal des cellules
(ils interviennent dans la division cellulaire, les processus de signalisation
cellulaire, l'action des facteurs de croissance, etc.). Mais sous
l'effet de mutations ou d'agents cancérigènes, ils se
trouvent à l'origine de ce processus néfaste. Le phénomène
de cancérisation est fréquent à l'échelle
cellulaire.
Heureusement, l'organisme dispose de nombreux systèmes protecteurs
(notamment sous forme de gènes suppresseurs de tumeurs ou anti-oncogènes).
Les cellules cancéreuses en formation peuvent être éliminées
par apoptose (mort cellulaire programmée).
Il est important de comprendre que le cancer résulte d'une
anomalie de fonctionnement de nos propres cellules. Il ne s'agit pas
d'une maladie venue de l'extérieur, même si des virus
sont à l'origine de quelques rares cancers ou si des agents
cancérigènes ont une grande responsabilité dans
le déclenchement de la pathologie. C'est la raison pour laquelle
il reste si difficile à combattre : les médicaments
anti-cancéreux, s'ils sont toxiques pour les cellules tumorales,
exercent forcément aussi des effets néfastes sur les
cellules normales. C'est le cas des plus connus d'entre eux : les
anti-mitotiques, qui inhibent les divisions cellulaires (ou mitoses)
des cellules cancéreuses mais aussi des autres.
Ce n'est pas la tumeur proprement dite qui fait le danger de cette
maladie, mais son caractère malin. Les tumeurs bénignes
ne posent pas de problème grave : elles restent en place alors
que les tumeurs malignes ont la propriété de donner
des métastases et de conquérir ainsi tout l'organisme.
|
Capillaire
Très fin vaisseau reliant les dernières ramifications
des artères (ou artérioles) aux dernières ramifications
des veines (ou veinules). |
Carte
génétique
Les gènes sont situés sur les chromosomes en des emplacements
particuliers ou locus. On peut ainsi réaliser une cartographie
de l'ensemble des gènes d'un organisme. Cela a été
fait pour de nombreuses espèces simples comme chez divers virus
et bactéries, chez la levure, mais également chez le
ver Cænorhaditis elegans, chez la mouche drosophile, chez la
souris et chez l'homme. Mais dans ces derniers cas, on ne dispose
que d'une carte partielle.
Le projet baptisé Human Genome vise à l'établissement
d'une carte génétique complète du génome
humain. D'ores et déjà, plusieurs milliers de gènes
ont été localisés. Mais cette opération
est longue et laborieuse : on sait parfois sur quel chromosome se
trouve un gène sans pouvoir le localiser précisément.
Il arrive aussi qu'on puisse situer un gène responsable d'une
maladie mais sans pouvoir le définir vraiment. Il constitue
alors un simple marqueur sur un chromosome. Il faudra encore l'identifier
et plus tard préciser sa structure et sa fonction.
Il ne faut pas confondre la "simple" carte génétique,
c'est-à-dire la localisation des gènes, avec leur séquençage
précis, but ultime du projet Human Genome. Dans ce dernier
cas, il s'agit de la connaissance de tous les nucléotides de
l'ADN (donc une liste faite d'une série de A,T,C,G dans l'ordre
convenable).
Cf. ADN |
Caryotype
Observation des chromosomes d'une cellule, rangés selon la
taille. Chez l'homme, qui possède 23 paires de chromosomes,
le numéro 1 est la plus grande et ainsi de suite jusqu'au numéro
22 (la plus petite) suivi par les chromosomes sexuels X et Y. |
Caspases
Enzymes impliquées dans l'apoptose, processus de mort cellulaire
programmée. On en connaît plusieurs qui jouent toutes
un rôle essentiel dans le fonctionnement de la cellule. |
Catabolisme
C'est une réaction de dégradation du métabolisme
au cours de laquelle des molécules complexes sont détruites.
Cf. aussi Anabolisme |
Catalyseur
Substance qui aide une réaction chimique sans être modifiée.
Les enzymes sont des protéines ayant un rôle de catalyseur. |
Catécholamine
Famille de neuromédiateurs comprenant la noradrénaline,
l'adrénaline et la dopamine. |
Catheter
Tuyau mince et flexible que l'on introduit dans un conduit naturel
(veine, artère, voies urinaires) afin de pouvoir y injecter
un liquide. |
Cellule
Unité de la matière vivante. Tout organisme est constitué
de cellule(s), une seule dans le cas des unicellulaires ou protozoaires,
plusieurs dans le cas des métazoaires. La cellule est enveloppée
dans une membrane, qui sert à la séparer des autres
cellules ou du milieu ambiant autant qu'à assurer les communications
avec les autres cellules. La cellule contient le cytoplasme et le
matériel génétique. Ce dernier est enveloppé
dans un noyau chez les eucaryotes, mais pas chez les procaryotes. |
Cellule
souche
Au cours de la différentiation cellulaire, les cellules acquièrent
des compétences particulières et perdent certaines possibilités
de l'uf (qui est totipotent, ce qui signifie qu'il contient
toutes les potentialités).
Les cellules souches sont celles qui conservent non seulement la possibilité
de se diviser mais celle de donner naissance à des cellules
non différenciées. A l'origine, ce concept concernait
essentiellement les cellules dites hématopoiétiques,
c'est-à-dire de la lignée sanguine (formant les globules
blancs et rouges). On sait désormais qu'il existe des cellules
souches dans divers organes, y compris dans le cerveau, alors que
l'on pensait jadis que ses neurones avaient définitivement
perdu toute possibilité de se multiplier chez l'adulte. |
Cénesthésie
Impression générale de bien-être ou de malaise
due à la perception des sensations internes. Il s'agit en quelque
sorte de la "conscience du corps". Elle est altérée
lors des cénestopathies. |
Centromère
Partie centrale du chromosome au niveau de laquelle il s'insère
dans les fuseaux qui, lors de la division cellulaire (Cf. Mitose et
Méiose) permet la séparation des membres d'une même
paire. |
Céphalée
Mal de tête souvent confondu avec la migraine, qui n'est qu'une
forme particulière de céphalée, due à
un trouble de la circulation sanguine. |
Cerveau
Une partie du système nerveux situé à l'intérieur
du crâne (ou encéphale). Le cerveau n'est pas la totalité
de l'encéphale mais sa partie la plus antérieure, au-dessus
du cervelet et du tronc cérébral. Il est composé
de deux hémisphères séparés par la scissure
interhémisphérique et reliés par le corps calleux.
La surface du cerveau est très vallonnée, faite de nombreuses
circonvolutions. On distingue le lobe frontal qui intervient notamment
dans la motricité volontaire, certains aspects de la mémoire
et le contrôle des comportements (en particulier dans sa partie
antérieure, le cortex préfrontal), le lobe pariétal
(en arrière du frontal) qui analyse les sensations tactiles,
le lobe temporal (sous le pariétal) qui intervient dans les
sensations auditives et le langage, ainsi que le lobe occipital (en
arrière) qui joue un rôle crucial dans la vision.
Les fonctions sont localisées (cf. Localisation cérébrale),
mais chaque tâche implique en règle générale
la participation de réseaux nerveux situés dans des
zones différentes. Notons que les deux hémisphères
ne remplissent pas exactement les mêmes fonctions (Cf. Asymétrie
cérébrale).
Quand on coupe un cerveau, on voit qu'il contient de la substance
grise (à sa périphérie, c'est le cortex cérébral,
qui contient les cellules nerveuses) et de la substance blanche (à
l'intérieur). Cette dernière contient les fibres nerveuses
entourées d'une substance qui les protège et les nourrit
: la myéline.
On estime qu'un cerveau humain recèle quelque cent milliards
de cellules nerveuses (ou neurones) liées les unes aux autres
par plusieurs milliers de synapses (soit un total peut-être
de l'ordre de cent mille milliards de synapses). Le tout constitue
un organe d'une complexité quasi-infinie et en tout cas bien
supérieure à celle de n'importe quel ordinateur.
Le cerveau humain pèse en moyenne environ 1500 grammes et mesure
environ 1250 cm3. Au cours de l'évolution humaine, on observe
une croissance régulière du cerveau, de l'ordre de 300
à 500 cm3 chez les australopithèques, entre 600 et 800
cm3 chez Homo erectus.
Le cerveau est particulièrement bien protégé
par le crâne osseux, des tissus appelés méninges
et un liquide spécial qui les baigne : le liquide céphalo-rachidien.
Il peut cependant subir diverses lésions : traumatismes, accidents
vasculaires cérébraux susceptibles de provoquer des
hémiplégies, tumeurs cérébrales et maladies
dégénératives liées au vieillissement
comme les maladies d'Alzheimer et de Parkinson. |
Cervelet
Masse volumineuse située en arrière du cerveau. Il intervient
notamment dans la coordination des mouvements. |
Chaperonne
(molécule)
Protéine qui aide d'autres protéines à se replier
convenablement. |
Chimère
Embryon composite formé à partir de plusieurs individus
ou d'hérédités différentes. On peut obtenir
des chimères par greffe, par manipulation génétique
ou à cause d'anomalies de la répartition des chromosomes
au cours des divisions cellulaires se produisant lors du développement.
On connaît quelques cas de chimérisme chez l'homme résultant
d'une répartition anormale des chromosomes de sorte que certaines
cellules ont des caractéristiques qui n'existent pas chez les
autres. |
Cholestérol
Constituant essentiel des graisses (ou lipides). Le cholestérol
est présent dans de nombreuses graisses animales (mais pas
végétales). On le redoute parce qu'il est un facteur
d'athérosclérose, raison pour laquelle on mesure régulièrement
son taux. Celui-ci évolue au cours de la vie : 1g/l à
la naissance, 2g/l chez l'adulte jeune, 2,5g/l chez l'âgé,
voire bien davantage lors des maladies caractérisées
par l'excès de cholestérol (hypercholestérolémies).
En réalité ce n'est pas le taux de cholestérol
lui-même qui importe mais le rapport entre le "bon"
et le "mauvais" cholestérol. Ce dernier étant
lié à des protéines de basses densités,
les LDL (il existe aussi des protéines à très
basse densité, les VLDL) sont un facteur d'athérosclérose.
Au contraire, celui lié à des protéines de haute
densité, les HDL ("bon" cholestérol), protège
les artères.
Il ne faut surtout pas imaginer le cholestérol comme un ennemi
absolu de notre organisme. Il joue un rôle essentiel, notamment
dans la composition des membranes cellulaires. |
Chordé
ou cordé
Animal possédant une corde cartilagineuse dorsale qui soutient
le corps. Cette corde subsiste chez les procordés mais est
remplacée, chez les vertébrés adultes, par la
colonne vertébrale. |
Chromatine
Matériau qui constitue les chromosomes. Outre l'ADN, elle contient
diverses protéines dont les principales sont les histones. |
Chromosome
Structures en forme de bâtonnet que l'on observe dans le noyau
des cellules. L'Américain Thomas Hunt Morgan a montré
qu'ils sont responsables de l'hérédité (c'est
la théorie chromosomique de l'hérédité).
On a prouvé plus tard que la substance chimique qu'ils contiennent
et qui "porte" l'hérédité est l'ADN
ou acide désoxyribonucléique. Mais l'ADN n'est pas le
seul composant des chromosomes. Ils contiennent aussi diverses protéines,
l'ensemble formant la chromatine.
Chaque chromosome est ainsi constitué d'un très long
filament d'ADN, replié sur lui-même et fortement compacté.
On estime que l'ADN d'un jeu de chromosomes humains (ce qui correspond
à un génome haploïde) mesurerait, déplié,
environ un mètre. Comme il ne représente que 115 microns,
son rapport de compaction est de l'ordre de 10 000 (ce qui signifie
qu'une fois déplié, il occuperait une longueur 10 000
fois plus importante).
Chaque espèce possède un nombre particulier de chromosomes
de divers aspects et longueurs. L'espèce humaine a 23 paires
de chromosomes, que l'on range par ordre de taille sous la forme du
caryotype. La 23ème paire est celle des chromosomes sexuels
appelés X et Y. La femme possède deux chromosomes X,
et l'homme un chromosome X et un chromosome Y (lequel provient donc
nécessairement du père).
Parmi les aberrations chromosomiques, la plus fréquente est
la trisomie 21 ou mongolisme, caractérisée par l'existence
de trois chromosomes 21 au lieu de deux.
Lors de la division cellulaire ou mitose, les chromosomes homologues
(de la même paire) se répartissent normalement de façon
équitable : un jeu dans chaque cellule-fille, sauf précisément
quand survient une anomalie. |
Chronobiologie
Science qui étudie les phénomènes cycliques se
produisant chez les êtres vivants. On connaît des rythmes
circadiens (fonction de la journée) mais aussi beaucoup d'autres
(par exemple les règles chez la femme, cf. cycle menstruel).
Nos diverses hormones sont ainsi sécrétées à
des périodes bien précises de la journée. Les
médicaments n'ont pas forcément la même activité
en fonction de l'heure d'administration. Bien entendu, il existe aussi
un cycle veille-sommeil puisqu'on dort normalement la nuit.
Les chercheurs travaillent aujourd'hui à identifier les structures
responsables de ces cycles dans notre corps. Ils ont ainsi trouvé,
dans le cerveau, une "horloge" physiologique représentée
par les noyaux suprachiasmatiques. Ces derniers sont constitués
de petits neurones situés de chaque côté de la
ligne médiane en bordure du troisième ventricule (une
des cavités du cerveau). |
Circadien
(rythme)
C'est le rythme quotidien, celui réglé par l'alternance
du jour et de la nuit. Les animaux tels que l'homme sont plutôt
actifs durant le jour; d'autres, les nocturnes, préfèrent
au contraire la nuit. Un stimulus extérieur, la lumière,
règle ces rythmes en agissant sur des horloges internes, notamment
les noyaux suprachiasmatiques. Mais, même en absence de cette
stimulation externe, les organismes suivent encore un rythme à
peu près quotidien.
otons toutefois que ce rythme endogène n'est pas tout à
fait de 24 heures mais de l'ordre de 23 heures chez la souris et entre
24,5 et 25,5 heures, dans notre espèce, ainsi que le suggèrent
les études faites chez des volontaires isolés dans des
grottes profondes.
Dans ces expériences, on a aussi observé une tendance,
après un certain nombre de jours, à un allongement des
cycles jusqu'à 30/36 heures : une vingtaine d'heures d'activité
suivies d'une douzaine d'heures de sommeil. Pourtant d'autres rythmes,
comme celui de la courbe de température, tendent à rester
sur une période d'environ 25 heures. On observe donc une désynchronisation
des rythmes du genre de celle que produit le décalage horaire.
Cf. aussi Chronobiologie |
Circonvolution
cérébrale
Protubérance à la surface du cerveau, contrairement
au sillon, qui représente un creux. Le cerveau humain est recouvert
de circonvolutions qui dessinent une sorte de paysage et délimitent
des aires. |
Circulation
sanguine
Cf. Cur |
Clade
Ensemble des espèces vivantes et disparues provenant d'un ancêtre
commun. |
Cladogenèse
Formation d'espèces nouvelles par séparation au sein
d'une lignée évolutive. La cladistique s'intéresse
au monde vivant essentiellement en fonction des relations évolutives
(c'est-à-dire de leur phylogenèse). Elle établit
des cladogrammes qui sont la représentation graphique de ces
relations.
Cf. Spéciation, Classification des espèces. |
Classification
des espèces
Le monde vivant comprend plusieurs millions d'espèces, animales
et végétales. Il est important de comprendre cette biodiversité
et, pour cela, de classer les formes vivantes.
C'est le but de la classification des espèces ou classification
systématique qui permet de mieux interpréter les homologies
ou les différences ainsi que leurs origines au cours de l'évolution.
Le système de classification utilisé repose sur les
principes établis par Linné, à savoir une subdivision
hiérarchisée en catégories. Les espèces
constituent en quelque sorte l'élément de base regroupant
les organismes suffisamment proches pour se reproduire entre eux (il
existe, en général, une inter-fécondité
entre tous les membres de l'espèce), bien que l'on distingue
aussi des sous-espèces ou races qui constituent des formes
géographiques. Les espèces proches font partie du même
genre.
Ainsi le lion appartient à l'espèce Panthera leo, c'est-à-dire
au genre Panthera (avec une majuscule), et à l'espèce
leo (avec une minuscule). Le léopard, le jaguar et le tigre
sont également des Panthera et relèvent donc du même
genre que le lion. Les genres voisins se groupent en familles. Dans
l'exemple précédent, il s'agit de la famille des félidés
qui compte aussi les chats, genre Felis, les lynx, genre Lynx, etc.
Ces familles sont elles-mêmes rassemblées en ordres (ici
les carnivores), lesquels se groupent en classes (ici les vertébrés),
lesquelles font partie à leur tour d'un phylum qui appartient
lui-même à un règne.
En résumé, la classification par ordre croissant suit
le chemin suivant : sous-espèce ou race espèce
genre famille ordre classe phylum
règne.
Il existe plusieurs principes possibles pour classer les espèces.
La classification phénétique repose sur les similarités
visibles. Il s'agit donc de mesurer le plus grand nombre de caractères
possibles et d'établir ainsi des critères de proximité
entre les espèces.
La classification cladistique (cf. Cladogenèse) s'intéresse
au contraire essentiellement aux liens évolutifs entre les
êtres, sans tenir compte de l'apparence des similitudes et différences.
En pratique, on tient compte des deux critères qui, souvent,
aboutissent aux mêmes conclusions.
Il n'en va toutefois pas toujours ainsi à cause de l'existence
de structures homologues, c'est-à-dire dérivées
des mêmes ancêtres mais susceptibles d'offrir des apparences
bien distinctes, et de l'homoplasie qui constitue, à l'inverse,
la présence de structures qui se ressemblent sans provenir
d'un ancêtre commun. |
Clastogenèse
Cassure chromosomique qui peut résulter des radiations. |
Clone
Ensemble d'organismes génétiquement identiques. Les
clones sont faciles à produire au sein des espèces se
reproduisant de façon asexuée. Ainsi on obtient aisément
des clones de bactéries en laboratoire, à partir de
la culture d'une unique bactérie. Toutes les descendantes seront
génétiquement identiques, si l'on ne tient pas compte
des mutations qui surviennent. On obtient aussi facilement d'autres
clones d'êtres asexués, notamment parmi les végétaux,
ou à partir de cellules cultivées in vitro.
Chez les êtres plus complexes, et notamment les mammifères,
le clonage constitue en revanche une opération extrêmement
difficile qui n'a été réussie que très
récemment avec la mise au monde de la brebis Dolly. Cette dernière
provenait d'une cellule de sa mère (non pas une cellule sexuelle
ou ovule, mais une cellule non destinée à la reproduction)
et possédait donc les mêmes gènes qu'elle, exactement
comme si cette dernière s'était reproduite par parthénogenèse.
On n'a pas encore obtenu d'être humain par clonage. Mais des
clones naturels existent en la personne des jumeaux monozygotes, c'est-à-dire
issus d'un uf puis d'un embryon unique, divisé en deux
embryons différents lors du développement, ces jumeaux
possédant donc des hérédités identiques.
La possibilité de faire apparaître de tels individus
identiques, éventuellement à distance dans le temps,
est à l'origine d'un important débat sur le terrain
de la bioéthique.
Sur le plan scientifique, les chercheurs s'intéressent, en
pratique, plutôt à la possibilité d'utiliser les
techniques de clonage à la fois comme outil pour la recherche
et comme moyen, en thérapeutique, de disposer de tissus compatibles
en cas de greffe d'organes. Dans ce dernier cas, il serait évidemment
idéal de pouvoir faire pousser en culture, un tissu génétiquement
identique à celui de l'organe lésé et ne déclenchant
donc aucun rejet sur le plan immunitaire.
Le verbe cloner ne s'utilise pas uniquement pour désigner le
clonage d'un organisme ou d'une cellule. Ainsi "cloner un gène"
signifie qu'on en produit de multiples copies. |
Coagulation
du sang
La coagulation est la transformation d'une substance liquide organique
en une masse solide. Lors de la coagulation du sang, une protéine
soluble, le fibrinogène, se transforme en un réseau
fibreux insoluble, la fibrine. C'est ainsi que se forme le caillot.
La thrombine et divers facteurs produits par les plaquettes du sang
participent à cette transformation du fibrinogène en
fibrine. Bien entendu, ce processus de coagulation joue un rôle
bénéfique essentiel en cas d'hémorragie. Par
contre, en l'absence de ce type de lésion, la formation d'un
caillot (ou thrombus) dans le sang peut bloquer la circulation et
provoquer une thrombose. |
Code
génétique
Dictionnaire qui permet de passer du langage de l'hérédité,
c'est-à-dire de l'ADN, à celui des protéines
qui constituent l'essentiel de l'organisme. Grâce à sa
connaissance, on peut, en "lisant" la suite des lettres
des nucléotides de l'ADN (A, T, C ou G, cf. ADN), en déduire
la séquence de la protéine codée par le matériel
génétique. Chaque groupe de trois nucléotides
(ou codon) définit un acide aminé de la protéine
et un seul. Par contre un acide aminé déterminé
peut correspondre à plusieurs codons. Conséquence :
la "lecture" de la séquence en acides aminés
ne permet pas de prédire de façon absolue celle de la
séquence de l'ADN).
C'est ainsi que les quatre codons GUU, GUC, GUA et GUG, codent chacun
pour une valine, que les deux codons UUU et UUC codent pour une phénylalanine,
etc. En outre, en dehors des codons qui spécifient les vingt
acides aminés différents, il existe un codon qui signifie
soit une méthionine, soit le départ de la lecture génétique
(codon d'initiation : AUG) et trois codons stop qui se traduisent
par l'arrêt du message, donc la fin de la protéine (séquences
UAA, UAG et UGA).
Le code génétique est universel, c'est-à-dire
qu'il est le même chez les bactéries, l'homme, l'éléphant
et les autres espèces... C'est la raison pour laquelle on ne
doit pas dire qu'un caractère est inscrit dans le code génétique
d'un individu lorsqu'on veut signaler qu'il est d'origine génétique.
On doit dire qu'il fait partie de son génome.
Le code génétique s'établit comme suit : l'acide
aminé phénylalanine correspond aux codons UUU et UUC;
la leucine à UUA, UUG, CUU, CUC, CUA et CUG; l'isoleucine à
AUU, AUC et AUA, la méthionine à AUG (qui correspond
aussi au codon d'initiation); la valine à GUU, GUC, GUA et
GUG; la sérine à UCU, UCC, UCA, UCG, AGU et AGC; la
proline à CCU, CCC, CCA et CCG; la thréonine à
ACU, ACC, ACA et ACG; l'alanine à GCU, GCC, GCA et GCG; la
tyrosine à UAU et UAC; l'histidine à CAU et CAC; la
glutamine à CAA et CAG; l'asparagine à AAU et AAC; la
lysine à AAA et AAG; l'acide aspartique à GAU et GAC;
l'acide glutamique à GAA et GAG; la cystéine à
UGU et UGC; le tryptophane à UGG; l'arginine à CGU,
CGC, CGA, CGG, AGA et AGG; la glycine à GGU, GGC, GGA et GGG;
les codons stop à UAA, UAG et UGA. |
Codon
Ensemble de trois nucléotides d'ARNmessager (ou triplet) qui
se traduit par un acide aminé dans la chaîne de protéine.
Le code génétique définit l'ensemble des codons. |
Cur
Organe central de la circulation sanguine. C'est un muscle creux,
de la taille d'un pamplemousse. Il comprend deux parties, elles-mêmes
divisées en deux cavités, une oreillette et un ventricule.
Par l'oreillette droite, le cur droit reçoit le sang
provenant, via les veines, de l'ensemble du corps (et de ce fait appauvri
en oxygène). Il passe dans le ventricule droit à travers
une valve appelée tricuspide. Il en est ensuite éjecté,
via l'artère pulmonaire, afin d'aller vers les poumons et se
faire réoxygéner. De cet organe, des veines le ramènent,
une fois oxygéné, dans l'oreillette gauche. Il va alors,
via la valve mitrale, dans le ventricule gauche, lequel l'éjecte
dans l'aorte et de là dans tout l'organisme.
La fonction de pompe du cur est donc principalement assurée
par le ventricule gauche. Les maladies de cette partie du cur
sont particulièrement graves (voir infarctus). Le cur
est lui même irrigué par les artères coronaires.
Il comprend le muscle proprement dit (ou myocarde) ainsi qu'une enveloppe
interne (l'endocarde) et une autre externe (le péricarde). |
Co-évolution
L'évolution d'une lignée peut se trouver influencée
par celle d'une autre. Une telle co-évolution s'observe notamment
entre certaines plantes et les insectes qui les pollinisent. |
Cognition
Ensemble des processus mentaux. Les sciences cognitives connaissent
aujourd'hui un important développement qui tient pour l'essentiel
à la rencontre de la psychologie (dans les faits, d'une partie
de la psychologie) avec la neurobiologie. |
Cognitivisme
Désigne les recherches menées par les sciences cognitives
(cf. cognition) se basant sur l'idée d'un traitement de l'information.
Les cognitivistes adoptent un modèle qualifié de computationniste
ou computo-représentationnel. Ce dernier postule l'existence
d'états mentaux (il n'est donc pas compatible avec d'autres
approches, comme le behaviorisme), un traitement de ces états
sous forme de représentations symboliques et propositionnelles
et enfin que des opérations logiques constituent le langage
de la pensée. D'une façon un peu schématique,
on peut dire que les cognitivistes considèrent ce dernier comme
voisin d'un programme d'ordinateur. |
Coma
Etat pathologique caractérisé par la perte de la conscience
et l'absence de réactions aux stimulations externes. En revanche,
le comateux conserve ses fonctions vitales, respiratoires et circulatoires.
Il est souvent difficile de savoir quand s'achèvera un coma
et quelles en seront les conséquences. Quand le sujet est réduit
à une vie purement végétative, uniquement maintenue
par des moyens de réanimation, on parle de coma dépassé.
Cela signifie que l'arrêt de la réanimation se traduira
par la mort effective de l'individu. De façon générale,
le tracé de l'électroencéphalogramme est plat
chez le sujet en coma dépassé. Ce type de situation
pose toujours un problème d'ordre bioéthique, celui
de savoir s'il convient de débrancher tous les appareillages,
compte tenu du fait qu'un retour à la vie paraît à
ce stade exclu.
Cf. euthanasie. |
Complément
(système du)
Système de protéines du sérum susceptible d'être
activé par les complexes antigènes-anticorps ou par
des micro-organismes. L'activation du complément, qui se produit
dans le cadre d'une cascade complexe impliquant de nombreux composants
et plusieurs étapes, peut aboutir à une mort cellulaire.
C'est un des mécanismes qui permet l'élimination des
microbes, soit en provoquant leur destruction directe par lyse, soit
en favorisant leur phagocytose. |
Communication
cellulaire
Les cellules ont une forme de vie sociale : elles s'échangent
des messages. Ce système, complexe, repose sur l'envoi de molécules
(les cytokines, les neuromédiateurs, les hormones, les facteurs
de croissance, etc.) susceptibles d'interagir avec un élément
de la cellule cible, souvent un récepteur situé à
la surface membranaire. Ces messages sont donc spécifiques,
puisqu'adressés à des partenaires précis (exactement
comme une lettre que l'on envoie par la poste laquelle le distribue
à l'adresse indiquée). Ils ont aussi un sens puisqu'ils
déclenchent un ensemble de réactions aboutissant au
but recherché, par exemple l'activation d'un gène. |
Complexe
majeur d'histocompatibilité
Complexe de gènes codant pour les antigènes d'histocompatibilité,
c'est-à-dire responsables de la compatibilité entre
donneur et receveur lors des greffes. Chez l'homme, il correspond
au système HLA, codé par des gènes situés
sur le chromosome 6. Cet ensemble qui représente un millième
du génome humain remplit de nombreuses fonctions biologiques.
Cf. soi et non soi |
Conditionnement
Type d'apprentissage au cours duquel un stimulus normalement neutre
(par exemple le son d'une cloche) est associé à un stimulus
chargé de sens (par exemple de la nourriture). On peut ainsi
faire saliver un chien simplement en lui faisant entendre un bruit
approprié : c'est le conditionnement pavlovien, en référence
à l'expérience du célèbre physiologiste
russe Pavlov. |
Congénital
Se dit d'un caractère qui existe à la naissance. Les
caractères héréditaires sont congénitaux.
A l'inverse, des caractères congénitaux peuvent ne pas
être génétiques mais résulter d'un accident
lors de la grossesse. |
Connectionnisme
Théorie des mécanisme cognitifs (Cf. cognition) basée
sur un modèle informatique et l'utilisation de réseaux
de neurones formels. Ces derniers sont censés correspondre
aux réseaux de neurones véritables traitant simultanément
et en parallèle les informations. |
Consanguinité
On parle de consanguinité entre des individus quand ils sont
apparentés. Les croisements entre sujets consanguins (inbreeding)
peuvent accroître la fréquence de maladies liées
à des gènes récessifs (c'est-à-dire ne
se manifestant qu'à l'état homozygote, lorsque les deux
allèles correspondants sont tous deux identiques, dans ce cas
vecteurs de la maladie). Ils peuvent aussi favoriser l'implantation
de gènes "bénéfiques". D'une façon
générale, les êtres vivants tendent à éviter
une consanguinité excessive mais aussi à s'apparier
entre individus présentant un certain degré de parenté
(cf. assortative mating). |
Conscience
L'une des facultés mentales les plus évoluées
et les plus difficiles à définir, bien que chacun ait
une idée de ce que cela représente. On parle d'état
conscient par opposition à l'état inconscient qui caractérise
le coma ou le sommeil. Mais la conscience signifie aussi tout autre
chose : le fait d'avoir conscience de ce que l'on perçoit ou
de ce que l'on pense ("non seulement je pense, mais je suis conscient
de penser"). Jadis réservée aux seuls philosophes,
cette notion commence à intéresser les neurobiologistes
qui ont désormais quelques hypothèses à son sujet.
Notons que l'on débat toujours au sujet de l'existence d'une
conscience chez les jeunes enfants ou chez les animaux. |
Conseil
génétique
Le risque génétique est de mieux en mieux connu. On
peut désormais identifier de nombreux gènes responsables
de maladies. Les spécialistes du conseil génétique
informent les patients et surtout les parents potentiels afin de les
aider à comprendre et à décider. Ils diront,
par exemple, à de futurs pères et mères qu'ils
ont une chance sur quatre de mettre au monde un enfant avec la maladie
suspectée, lui enseigneront ce que l'on sait de cette pathologie
et de son évolution, afin de leur permettre de prendre la décision
de faire un enfant ou de mener à terme une grossesse.
Cf. diagnostic prénatal. |
Coronaire
Artère nourrissant le cur. L'infarctus du myocarde est
une maladie grave parce qu'il supprime l'apport sanguin à une
partie du muscle cardiaque. |
Cortex
Fine couche de neurones à la surface du cerveau. Il correspond
à la substance grise (cf. néocortex). De façon
plus générale, le mot cortex désigne le tissu
externe de certains organes. Par exemple le cortex surrénal
est la partie externe de la glande surrénale. |
Corticogenèse
Développement du cortex cérébral. Le cerveau
se développe à partir des parois de cinq vésicules
qui se forment chez l'embryon. Les cellules pratiquent à cette
occasion une sorte de ballet. Elles envoient des projections vers
la périphérie, leur noyau migre le long de ce prolongement,
et revient ensuite en arrière. Puis, les cellules se divisent
et les cellules filles pratiquent à leur tour le même
exercice.
Il faut surtout retenir que, outre la prolifération cellulaire,
cette corticogenèse implique d'importantes migrations des futurs
neurones (on les qualifie alors de neuroblastes), lesquels glissent
le long de certaines fibres pour aller loin vers la périphérie
du cortex. Les suivantes feront pareil mais en allant un peu moins
loin : la mise en place du cortex s'effectue donc de l'intérieur
vers l'extérieur. |
Cortisol
ou hydrocortisone
Hormone corticostéroïde, c'est-à-dire produite
par la glande cortico-surrénale (il s'agit plus précisément
d'un glucocorticostéroïde). Synthétisée
à partir de la progestérone, elle est la plus abondante
des glucocorticostéroïdes humains, au contraire de la
cortisone présente dans notre espèce en quantité
infime. Le cortisol exerce de nombreux effets biologiques : il inhibe
le système immunitaire et exerce une action anti-inflammatoire,
il stimule les réserves d'énergie et il influence certains
neurones du cerveau. Le cortisol est sécrété
en quantité importante lors du stress, sous l'influence d'une
autre hormone, l'ACTH elle-même produite par l'hypophyse. Le
cortisol exerce en retour un effet sur l'hypothalamus, lequel contrôle
lui-même l'hypophyse. |
Creutzfeldt-Jakob
(maladie de)
Une des maladies humaines causées par un prion. Les prions
seraient des protéines douées d'un pouvoir infectieux.
Contrairement aux virus classiques, ils exerceraient leur pouvoir
d'envahisseur tout en étant dépourvus de matériel
génétique (ADN ou ARN). La protéine prion n'en
est pas moins elle-même codée par un gène. Ce
dernier existe normalement dans l'organisme où il remplit une
fonction mal connue. Mais certaines mutations de ce gène sont
responsables de maladies susceptibles d'apparaître aussi de
façon sporadique (non héréditaire). C'est le
cas du kuru des cannibales de Nouvelle Guinée ou de l'encéphalopathie
spongiforme bovine ("maladie de la vache folle"). Cette
dernière serait à l'origine d'une variante de la maladie
de Creutzfeldt-Jakob humaine, affection rare mais dont on a identifié
plusieurs formes (notamment diverses formes génétiques
familiales). Dans tous les cas, la maladie de Creutzfeldt-Jakob se
traduit par d'importantes lésions cérébrales,
notamment une spongiose (vacuolisation de la substance grise du cerveau),
qui aboutissent à la démence et à la mort. |
Crossing
over
Mécanisme au cours duquel les chromosomes d'une même
paire s'enjambent et s'échangent un segment. Un bout de l'un
(avec les gènes correspondants) passe donc sur l'autre et vice
versa. La conséquence en est que des marqueurs plus ou moins
proches d'un même chromosome peuvent se trouver dissociés
à la génération suivante. Plus longue est la
distance séparant deux gènes du même chromosome,
plus nombreuses seront ces recombinaisons. C'est la raison pour laquelle
on a pu en tenir compte pour établir les premières cartes
génétiques. |
Cycle
cellulaire
Cycle de reproduction de la cellule. Il comprend plusieurs phases.
La division proprement dite se produit au cours de la phase M qui
dure en général environ une heure. La phase de division
de l'ADN s'appelle phase S. Entre les phases M (donc la fin de la
division cellulaire) et le début de la phase S, se situe la
phase G1. Entre la fin de la phase S et le début de la phase
M, se trouve la phase G2. Ces deux phases G (G vient de l'anglais
gap qui signifie intervalle) donnent un temps supplémentaire
permettant la croissance des cellules qui doivent doubler leur volume
avant de se diviser. Dans le cycle embryonnaire précoce, il
n'y a pas de croissance, de sorte que les phases et S et M se succèdent
sans phases G. Lorsque les cellules entrent dans un état de
repos, sans division, on parle d'état G0.
Cf. mitose. |
Cycle
menstruel
Cycle périodique, d'environ 24 à 28 jours, au cours
duquel se produisent des modifications de la muqueuse du vagin et
de l'utérus et ce entre la puberté et la ménopause.
Après une période de repos survient un épaississement
de la muqueuse qui se décolle et saigne (ce sont des règles
ou menstruation). |
Cytokine
Protéine (ou peptide) qui intervient dans les communications
cellulaires. On en connaît un grand nombre. Lorsqu'elles sont
produites par des lymphocytes (une catégorie de globules blancs
jouant un rôle essentiel dans les défenses immunitaires),
on les appelle lymphokines. L'interféron et les interleukines
sont des lymphokines. |
Cytologie
Partie de la biologie qui étudie la cellule. |
Cytoplasme
Contenu de la cellule, à l'exception du noyau et de la membrane
externe. Le cytoplasme ne contient donc pas les éléments
génétiques. Il comprend les divers organites (mitochondries,
réticulum endoplasmique, etc.). Et le cytosol qui en est la
portion fluide. |
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